Un nouvel article a été publié ce matin sur le blog de Christophe André (psychiatre et psychothérapeute orienté vers les thérapies cognitives et comportementales, dont je vous recommande les ouvrages et dont je vous reparlerai certainement).

Inspiré par une consultation avec une patiente, il nous fait part d’une réflexion que, personnellement et professionnellement, je trouve importante et intéressante à méditer sur la différence entre la faiblesse et la fragilité.

Un certain nombre de personnes peuvent faire le même bilan que cette patiente. C’est pourquoi la nuance entre ces 2 notions me semble importante à réaliser pour chacun d’entre nous, et surtout pour ceux touchés par la maladie, le handicap, ou dans un moment de leur vie difficile à vivre.

Voilà donc l’essentiel de l’article publié sur lequel je conclurai et je vous invite à méditer :

«Il y a dans l’idée de faiblesse un jugement moral, qui me semble moins peser dans la fragilité. Personnellement, quand je me sens faible, cela me décourage et me détourne de l’action. Quand je me sens fragile, cela ne me détourne pas d’agir, mais me pousse plutôt à la prudence et la conscience que je vais avoir besoin des autres.»